Pourquoi faire appel à un graphothérapeute ?
Les difficultés d’écriture peuvent prendre des formes très différentes selon l’âge, les apprentissages et les situations dans lesquelles la personne doit écrire.
Elles peuvent concerner l’apprentissage de l’écriture, sa lisibilité, sa fluidité, sa vitesse ou encore le confort du geste.
Chez l’enfant et l’adolescent

à lire ou illisible





Je peux vous aider si vous vous retrouvez dans une ou plusieurs des situations suivantes :
Ces difficultés peuvent avoir des répercussions sur les apprentissages et la scolarité. Elles peuvent également entraîner de la fatigue, de l’appréhension face à l’écriture, une perte de confiance ou, parfois, un évitement de l’écrit.
Chez le jeune adulte et l’adulte
Les difficultés d’écriture ne concernent pas uniquement les enfants. Elles peuvent également devenir gênantes au cours des études supérieures, dans la vie professionnelle ou dans certaines situations de la vie quotidienne.
Une graphothérapie peut notamment être envisagée lorsqu’il est difficile de :
- prendre des notes suffisamment rapidement tout en restant attentif au contenu ;
- se relire facilement, notamment après une prise de notes rapide ;
- écrire de façon suffisamment lisible et efficace lors d’examens, de concours, de formations ou dans un contexte professionnel ;
- maintenir une écriture lisible lorsque la quantité à écrire augmente ;
- écrire sans douleur ou fatigue excessive ;
- remplir des documents ou rédiger des notes manuscrites avec suffisamment d’aisance ;
- écrire devant d’autres personnes, par exemple au tableau ou sur un paperboard, lorsque la crainte d’être difficilement lisible entraîne une gêne ou un évitement de ces situations.
Le bilan permet d’identifier précisément la nature des difficultés rencontrées et de déterminer si elles relèvent d’une rééducation du geste d’écriture.
Difficultés d’écriture apparues à la suite d’une pathologie médicale
Je n’interviens pas dans la rééducation de difficultés d’écriture apparues à la suite d’une pathologie neurologique ou d’une lésion acquise, par exemple après un AVC ou dans le cadre d’une maladie de Parkinson.
Ces situations peuvent impliquer des difficultés motrices, sensorielles, cognitives ou neurologiques qui nécessitent une évaluation et une prise en charge médicale et/ou paramédicale adaptée.
En cas de doute sur la nature de vos difficultés, l’entretien téléphonique préalable permet de déterminer si votre demande relève de mon champ d’intervention ou s’il est préférable de vous orienter vers un autre professionnel.
Difficultés d’écriture et troubles neurodéveloppementaux
Les difficultés d’écriture peuvent apparaître isolément ou être associées à d’autres difficultés ou à un trouble neurodéveloppemental. Un même trouble ne se manifeste pas de la même manière chez toutes les personnes et ses répercussions sur l’écriture sont variables.
Certaines difficultés peuvent notamment être observées en présence de :
- Dyslexie et dysorthographie (troubles du langage écrit) : l’effort consacré à l’orthographe, à l’identification ou à la production des mots peut interagir avec l’écriture manuscrite. Des difficultés de lisibilité, de fluidité, de copie ou de production des lettres peuvent également être observées chez certains enfants.
- TDAH (trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) : les difficultés attentionnelles et la charge imposée par plusieurs tâches simultanées peuvent retentir sur l’écriture. Selon les personnes et les situations, la lisibilité, la régularité du geste, l’organisation de l’écrit ou la copie peuvent notamment être affectées.
- TDC (trouble développemental de la coordination, anciennement appelé dyspraxie) : les difficultés de coordination peuvent retentir sur le geste d’écriture, sa qualité et son efficacité. L’écriture constitue alors une activité à évaluer spécifiquement.
- Difficultés neurovisuelles ou visuo-attentionnelles : elles peuvent notamment retentir sur le repérage dans la feuille, l’organisation spatiale de l’écriture ou les activités de copie.
La présence d’un trouble neurodéveloppemental n’exclut pas une prise en charge spécifique des difficultés d’écriture. La graphothérapie peut s’intégrer dans un accompagnement pluridisciplinaire, en complémentarité avec les autres professionnels intervenant auprès de la personne.
Le bilan permet d’objectiver les difficultés d’écriture et d’identifier les axes pouvant relever de la graphothérapie. Lorsque les observations mettent en évidence des difficultés dépassant mon champ d’intervention, une orientation ou un bilan complémentaire auprès d’un autre professionnel peut être conseillé.
Et certains profils particuliers ?
Certains profils particuliers, notamment chez des enfants à haut potentiel intellectuel (HPI), peuvent également s’accompagner d’un décalage entre les exigences d’écriture et les capacités de production manuscrite. Le bilan permet alors d’objectiver la nature des difficultés rencontrées.
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations ?
Un entretien téléphonique préalable permet d’échanger sur les difficultés rencontrées et de déterminer si un bilan d’écriture est indiqué.